Centre-ville

Grandes épreuves et développement de l'urbanisme


La rue Saint-Joseph

À la suite des grands incendies de 1899 et de 1907, alors que 40, et puis 20 maisons furent détruites, de nouveaux bâtiments sont reconstruits avec les briques de la briqueterie du Cap-Rond. Par ailleurs, la rue est élargie et certains principes d’urbanisme sont appliqués pour que toutes les maisons soient alignées à égale distance.   

En 1996, un important projet de mise en valeur de Saint-Raymond est lancé. Le projet vise à reconnaître l’authenticité des styles et des décors avec la préoccupation de conserver le cachet. C’est dans la foulée de ce projet, propulsé par la Fondation Rues Principales que plusieurs bâtiments sont restaurés dans le respect de l’architecture d’origine.


L'hôtel de ville

Alors que le conseil municipal siège chez l’un des conseillers de l’époque, M. Élisé Pagé, il devient nécessaire de construire un bâtiment dans lequel il est possible de tenir les séances et gérer les affaires municipales. Ainsi, le premier hôtel de ville est inauguré le 7 décembre 1903 près de l’endroit où se trouvent aujourd’hui le pont Chalifour et un stationnement public.  

Avec la construction du pont Chalifour en 1955, l’hôtel de ville est démoli et un nouvel emplacement est trouvé en face du Cinéma Alouette. Le nouvel hôtel de ville est inauguré le 3 février 1957, le même jour où le village de Saint-Raymond devient officiellement une ville en vertu de la Loi sur les cités et villes.

La Côte Joyeuse

Le nom de la « Côte Joyeuse » pique la curiosité de bien des gens. On dit qu'elle tire son nom de la réaction des premiers colonisateurs qui, partis de L'Ancienne-Lorette, étaient très heureux d'arriver à destination après une longue randonnée pédestre. 

Cette version de Joseph Déry porte sur l’arrivée des pionniers et de leur état d’admiration lorsqu’ils s’arrêtèrent au-dessus de la côte pour découvrir tout le paysage. Une autre de Monseigneur Bilodeau mentionne que les femmes des premiers colons ont pu inventer ce nom alors que leurs maris s’arrêtaient à la source pour y réduire leur whisky. 

Selon une autre théorie, cette appellation proviendrait de la cabane Joyeuse, un lieu de rassemblement pour les colonisateurs à leur arrivée à Saint-Raymond. Elle était située près de l'emplacement actuel de l'église. Cette version de Fernand Savary prétend que les occupants wendats étaient joyeux d’arriver à la cabane ronde aux abords de la rivière après leurs longues sorties en forêt à la recherche de gibiers. Ils auraient ainsi nommé la montagne « Joyeuse ».  

Quoi qu’il en soit, cette montagne offre un point de vue imprenable sur le paysage de la région.

Extracto de
Circuit patrimonial - Centre-ville de Saint-Raymond

Circuit patrimonial - Centre-ville de Saint-Raymond image circuit

Presentada por : Tourisme Saint-Raymond
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